Au Congo, on banalise au plus haut sommet les violences faites aux femmes

Imagen de Patluy

La marche monde des femmes avec son élan de solidarité entre les femmes du monde entier est arrive le 13 octobre 2010 dans la ville de Bukavu dans l’Est de la république démocratique du Congo. Si le premier jour a été mis sous le signe de nombreux discours officiel qui ont tous su flatter les femmes, le discours le plus inattendu a été celle de la première dame.
En effet après le gouverneur de la province qui a su dire que les femmes au Congo n’étaient pas que violées mais aussi des reines dans leurs foyers, des princesses dans leurs écoles ( vœux pieux on doit se le dire ?) c’est olive lembe kabila qui a anéanti en quelques minutes l’effort de toutes ces femmes, venant de 48 différents pays pour célébrer le courage et la résistance des femmes congolaises.
Apres une la lecture d’un discours écrit certainement par un de ces conseillers, Olive lembe kabila a voulu parler selon son cœur.
Elle l’a fait mais de la pire de façon.
 
Alors que l’on célébrait des vraies crimes dont les femmes ont été et continue d’être victimes en RD Congo, elles l’a banalise en reprenant un discours vieux de plus de 10 ans. Celui qui veut que ce soit les rebelles qui violent au Congo. Niant ainsi que l’armée est également partie du problème.
Elle a nie que la RD Congo était la capitale du monde mais les statistiques ne trompent pas : on y viole plus que dans le monde entier.
Comme si cela ne suffisait pas, elle a questionne le sens de solidarité de toutes les femmes, en parlant dans une cérémonie officielle d’histoire de fesses. En effet, est ce que les femmes sont vraiment solidaires quand elles volent a leurs amies leurs bien le plus précieux : leur mari ?
 
Sa cour, ces centaines des femmes qui la suivent partout ont applaudies mais on pouvait voir dans les yeux de celles qui avaient pris des vacances, qui avaient paye des billets d'avion de leurs poches, laisser leurs enfants derrière, braver la peur que leur inspirait leur pays stable quand elles disaient qu’elles se rendaient dans un pays en conflits…j’ai vu dans le regard de ces femmes qu’elles étaient tristes. Tristes pour nous d’avoir comme première dame, une femme qui banalise les violences les plus brutales et les plus cruelles de la planète terre.
 

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